Une agence
Plusieurs personnes, plusieurs dossiers. Chaque client a son espace, chaque collègue voit ce qui le concerne, et personne ne cherche où on en est.
Noki Mind, l'espace client des agences et des indépendants
Tout ce qui concerne un client au même endroit : son suivi, ses devis, ses factures, ses fichiers, ses accès, vos échanges. Vous travaillez d'un côté, il regarde du sien, à votre marque, et chacun est prévenu quand quelque chose bouge. Rien à installer, rien à paramétrer, rien à apprendre, que vous soyez dix ou tout seul.
Gratuit, sans carte bancaire. Un champ à remplir, et vous êtes dedans.
Votre écran
L'écran de votre client
Aperçu. Vous écrivez à gauche, votre client lit à droite, et rien n'a été recopié entre les deux.
Ce que ça vous demande
Noki Mind n'est pas une maquette. C'est l'outil interne d'une agence e-commerce qui s'en sert tous les jours pour ses propres clients, ses propres devis et ses propres réunions. Ce que vous lisez sur cette page, nous l'utilisons avant vous.
Pour qui
Le produit ne demande ni une taille ni un métier. Il demande que vous ayez des clients à qui rendre des comptes.
Plusieurs personnes, plusieurs dossiers. Chaque client a son espace, chaque collègue voit ce qui le concerne, et personne ne cherche où on en est.
Consultant, graphiste, développeur, rédacteur. Vous rendez un travail que le client ne voit pas se faire : c'est exactement ce que l'espace montre à votre place.
Assistant indépendant, gestionnaire, comptable. Les documents, les accès, les échéances et les relances de chaque client, rangés par client plutôt que par boîte mail.
Ce que ça coûte, aujourd'hui
On le perd sur ce qu'il n'en voit pas. Quatre moments, et vous les connaissez tous les quatre, que vous soyez dix ou tout seul.
Quatre clients écrivent « où ça en est ? », et aucun n'est de mauvaise foi : ils n'ont simplement aucun endroit où regarder. 89 % des agences citent la communication et le reporting flous comme première cause de perte de client.
Captures d'écran, tableur, e-mail rédigé deux fois. Une structure qui suit quinze clients y passe 30 à 75 heures par mois, qu'elle ne facture à personne.
Le devis est dans un dossier, la facture dans un autre, le brief dans un e-mail, les échanges dans trois applications. Retrouver une décision prise il y a six semaines coûte un quart d'heure, et on le paie plusieurs fois par jour.
L'accès d'un client part par messagerie, atterrit dans un tableur, et reste actif deux ans après le départ de celui qui l'avait demandé. 23,7 % des organisations échangent encore leurs secrets par e-mail ou messagerie.
Aucun des quatre n'est un problème d'organisation. Ce sont quatre symptômes du même manque : ce qui concerne un client n'est nulle part en entier, et lui n'y a pas accès.
Ce que vos clients voient
Chacun de vos clients a son adresse, son mot de passe et son écran, à votre logo et vos couleurs. Il ouvre le lien et comprend en dix secondes : ce qui avance, ce qui l'attend, ce qui est prêt. Rien à installer chez lui, rien à lui expliquer, et rien à recopier chez vous, puisque c'est votre travail qu'il lit.
Ils les lisent, les commentent ligne à ligne et les signent en ligne. Chaque version est gardée, aucune ne se perd.
Déposées, datées, avec ce qui reste à régler et ce qui a été encaissé.
Un dossier partagé dans les deux sens, plutôt qu'une pièce jointe à retrouver dans un e-mail de mars.
Ils vous confient un identifiant une fois. Il est chiffré, et ils voient qui l'a ouvert et quand.
Les chiffres que vous suivez pour eux, en courbe plutôt qu'en tableur envoyé le 3 du mois.
Une conversation par sujet, chez vous comme chez eux, et l'alerte qui va avec dès que l'un des deux répond.
Ce que vous tenez de votre côté
L'espace client est la moitié visible. L'autre est celle où vous passez vos journées, et c'est la même donnée : ce que vous écrivez ici s'affiche là-bas, sans copier-coller et sans deuxième outil.
Tapez un nom ou un SIRET : l'annuaire public remplit la fiche, adresse et TVA comprises. Ajoutez vos propres champs si les vôtres ne suffisent pas.
Des lignes, des versions, un PDF à votre en-tête, une signature. La numérotation se suit toute seule.
Des vues que vous rangez comme vous voulez, des commentaires avec mentions, et le choix de ce que le client a le droit de voir.
Enregistrées, transcrites, résumées. Les tâches qu'elles produisent vous sont proposées, jamais inventées dans votre dos.
Un calendrier de contenus, ses étiquettes, ses relectures et ses liens une fois en ligne.
Ce que l'équipe garde pour elle, et ce qu'elle décide de publier au client en un clic.
Quatorze évènements savent vous joindre : un client qui répond, un devis signé, un fichier déposé, un accès ouvert. Trois canaux, la pastille dans l'écran, l'e-mail, le téléphone, et vous cochez lesquels pour chacun.
Notre parti pris
Un portail client demande de recopier le travail dans une vitrine, et au bout de six semaines plus personne ne le fait. Un outil de gestion, lui, ne montre rien au client, qui vous écrit pour savoir. Ici c'est la même donnée : une tâche décide de ce qui se voit, une note se publie en un clic, un devis se lit là où il s'écrit.
Ce que ça remplace
Rien de cette liste n'est nouveau pour vous. Ces lignes vivent aujourd'hui dans cinq abonnements, deux dossiers partagés et un tableur que personne n'assume.
Un portail client à alimenter à la main, ou rien du tout
Un espace à votre marque, alimenté par le travail que vous faites déjà
Un preneur de notes IA, 18 à 30 $ par personne et par mois
Réunions enregistrées, transcrites, résumées, et les tâches proposées
Un gestionnaire de mots de passe qui ne sait pas parler au client
Des accès chiffrés, demandés et déposés par le client, avec journal d'ouverture
Un PDF de devis, trois e-mails et une signature scannée
Un devis commenté ligne à ligne et signé en ligne, versions gardées
Le tableur des chiffres, ressorti le 3 du mois
Les mesures de chaque client, en courbes, en continu
Les relances à la main pour dire qu'un document est prêt
Quatorze évènements qui préviennent tout seuls, sur trois canaux au choix
Le calcul n'est pas seulement financier. Chaque ligne enlevée est une saisie en moins, un mot de passe en moins, et une occasion de moins d'oublier.
Ouvrir mon espaceLa différence, en clair
Une belle vitrine, qu'il faut remplir à la main depuis l'outil où le travail vit vraiment. Elle se vide en six semaines.
Le travail est tenu, mais le client n'en voit rien. Il vous écrit pour savoir, et vous répondez à la main.
Une seule donnée, deux lectures. Vous écrivez une fois, votre client lit chez lui, à votre marque, et il est prévenu sans que vous ayez à le faire.
Tous les gestes de votre espace sont aussi accessibles à un assistant IA : lui demander les tâches en retard d'un client, ouvrir un devis, résumer les trois dernières réunions. Ceux qui donnent un accès ou révèlent un mot de passe en sont exclus par construction. Vous n'avez rien à installer pour ça, et rien à en faire si le sujet ne vous intéresse pas.
Ce qui est à vous
Un logo et deux couleurs. L'espace de vos clients s'y repeint, le vôtre aussi.
SIRET, TVA, RIB : ce qui s'imprime en bas de vos devis et de vos factures.
Trois rôles, du propriétaire au membre. On invite une adresse, elle seule peut accepter. Et rien ne vous oblige à en inviter une.
Ce qui fait sonner votre téléphone, ce qui part en e-mail, ce qui attend simplement que vous ouvriez l'écran. Vous décidez évènement par évènement.
Comment on commence
Un champ : son nom. C'est le seul champ obligatoire de tout le produit. Le formulaire l'appelle « votre agence », même si vous êtes seul : c'est le nom sous lequel vos clients vous verront.
Le parcours propose votre société, votre marque, un premier client, un collègue. Chaque étape se saute, et le parcours entier aussi.
Ce que vous avez passé reste affiché dans votre espace, à reprendre le jour où vous en aurez envie.
Avant de cliquer
Rien aujourd'hui, et ce n'est pas une promotion de lancement déguisée : la facturation n'est pas construite. Nous voulons d'abord des gens qui s'en servent vraiment, et une grille écrite avec eux plutôt que devinée avant. Le jour où elle arrivera, elle sera annoncée à l'avance, et un compte ouvert avant ne se retrouvera pas devant une porte fermée.
Non, et c'est même le cas le plus simple : rien à installer, un seul champ pour entrer, ni plancher de sièges ni contrat, puisqu'il n'y a pas encore de facturation du tout. Les rôles d'équipe existent pour le jour où vous serez plusieurs et ne se voient pas tant que vous ne l'êtes pas. Et l'espace à votre marque fait pour une personne exactement ce qu'il fait pour vingt : le client qui vous demande où ça en est a une réponse à regarder, pas une réponse à croire.
Ils reçoivent un lien, choisissent un mot de passe, et tombent sur une page qui répond en un coup d'œil aux trois questions qu'ils se posent : où ça en est, ce qui attend leur réponse, ce qui est prêt. Il n'y a rien à installer chez eux, rien à configurer, aucun tutoriel à leur envoyer. Nous l'ouvrons à des commerçants qui n'ont pas de service informatique, et la question ne s'est pas posée.
Pour un client : tapez son nom ou son SIRET, l'annuaire public remplit adresse, TVA et forme juridique, vous invitez ses contacts et vous demandez les accès dont vous avez besoin. Comptez dix minutes. Pour les clients que vous avez déjà, il n'y a pas d'import en masse, et nous ne le cachons pas : ce qui se reprend d'un ancien outil, ce sont des fiches, et elles se refont plus vite qu'elles ne s'exportent. La façon dont les gens s'y prennent, c'est un client à la fois, en commençant par celui qui pose le plus de questions.
Il ne saisit pas de temps et ne calcule pas la rentabilité d'un dossier. Si c'est un outil de contrôle de gestion que vous cherchez, d'autres le font mieux et le font depuis dix ans. Noki Mind sert à tenir le travail et à le rendre lisible à vos clients, pas à mesurer vos marges au dixième d'heure.
Dans une base Postgres hébergée en Europe, cloisonnée au niveau de la base elle-même et non par une règle applicative qu'on pourrait oublier d'écrire. Les identifiants que vos clients déposent sont chiffrés en AES-256-GCM, avec l'identifiant de la ligne en donnée authentifiée : un chiffré recopié d'une ligne à l'autre échoue au lieu de livrer le secret.
L'export en un clic n'existe pas encore, et nous préférons le dire plutôt que le promettre : c'est le chantier qui suit la facturation. Rien n'est enfermé dans un format propriétaire pour autant, et une demande d'export se traite à la main, sans discussion.
D'une agence e-commerce qui a passé dix ans sur le CBD, le terrain le plus contraint du commerce en ligne, et qui a fini par écrire son propre outil parce qu'aucun ne tenait les deux moitiés à la fois. Il tourne tous les jours chez elle. Ce n'est pas un produit dessiné devant une étude de marché, c'est un outil interne qu'on ouvre.
Pour une structure de plus de trente personnes qui pilote ses marges à l'heure saisie. Pour qui cherche un outil de prospection : la découverte est là, la prospection non. Et pour qui veut garder ses cinq outils et en brancher un sixième, puisque l'idée est d'en enlever.
Rien à installer, rien à migrer, rien à configurer avant d'entrer. Créez un premier client avec son SIRET, ouvrez-lui son espace, et voyez exactement ce qu'il voit. Dix minutes suffisent à savoir si ça vous parle.
Gratuit, sans carte bancaire. Un champ à remplir, et vous êtes dedans.
Tout ce que fait le logiciel s'appelle aussi depuis un serveur : voir l'API